De la déstabilisation du Congo et de l’Afrique en général–edition majoree

 

 

Ntarugera Deo Koya

Expert Traducteur

Analyste culturelle et politique

Consultant en Communication et Diplomatie

Kigali

 

5 septembre 2018

 

 

Phone :                        +250 788685751

Email :             ntarugera@yahoo.fr

Blog :              https://ntarugera.wordpress.com/

 

 

De la déstabilisation du Congo et de l’Afrique en général

 

 

Et nunc, Reges, intelligite ; erudimini, qui judicatis terram.

(Psal. II)

Ecoutez bien, Princes à présent: instruisez-vous, régisseurs du monde.[1]

 

La nourriture de l’homme fondamental, l’homme dru et vrai ainsi que ses dieux immortels, étant la poésie, je vous propose, avant d’entrer dans le vif du sujet, de déguster cette succulente et drument sublime musique des artistes dont je vous laisse, à titre subsidiaire, le soin de deviner l’identité nationale ; leurs identité civile aussi, possiblement.

https://www.youtube.com/watch?v=FjnChwP_Kbo

https://www.youtube.com/watch?v=mi95PkPR4CE&pbjreload=10

https://www.youtube.com/watch?v=GCfuz1qxg-0

https://www.youtube.com/watch?v=7y9W0aG7SLM

https://www.youtube.com/watch?v=MV8fGf-N06A

https://www.youtube.com/watch?v=CWJmBBxJlig

https://www.youtube.com/watch?v=M8sGhwop1W8

 

Le texte en sous que je présente à l’estimé  lectorat de l’appréciable igihe.com, en ce jour cinquième du mois de septembre du bel An 2018 de l’inénarrable ère chrétienne, a été rédigé et distribué électroniquement a un réseau restreint comprenant de personnes ayant cause a s’intéresser de manière spéciale à la dynamique politique centenaire en notre région des Grands Lacs africains

La déstabilisation du Congo, de l’Afrique en général, sont le fait des multinationales en collusion avec les gouvernements des états africains. Ces multinationales saignent les pays africains à blanc au point qu’on en arrive à des situations dramatiques bien connues où la société française “Elf aquitaine” accaparait il y a peu tous les revenus pétroliers congolais en versant quelques prébendes aux officiels de l’état congolais, pour ensuite se faire le devoir presque moral de payer les salaires des congolais employés par le gouvernement du Congo Brazzaville, lequel se trouve comme par hasard en état de cessation de paiements! Quelle bondieusarde de charité chrétienne ! Voire !

 

Les individus, rebelles ou pas, qui creusent les minerais a la petite semaine d’un pour survivre ; et de deux pour obliger tant soit peu leurs gouvernements à revenir à la raison et aux normes de gestion d’un état moderne ; ceux-là ne sont que du menu fretin. Les gros poissons prédateurs qui sont là à faire clamer leur droit léonin[2] à tue-tête par la France, laquelle France s’advise de monter le gros cheval de l’ONU pour les besoins de la cause, ne réclament en fait qu’une chose fantastique qu’on ne nomme pas encore ! Quoi donc ?  Faire mains basses sur les ressources naturelles en dépeuplant dans le premier temps les provinces du Kivu en république démocratique du Congo, commençant par la plus riche de ses provinces : le Nord-Kivu. Si la France et la Belgique commencent à hausser le ton dans les arènes internationales pour se faire octroyer le droit d’envoyer leurs armées au Nord-Kivu, vous pensez que c’est à quel dessein ? Protéger les populations du Nord-Kivu prétendument menacées par les rebelles du M23 ? Hé ? … ?

 

Des acteurs étatiques et non-étatiques internationaux font collusion avec les gouvernements toujours incapables des états africains pour faire mains basses sur les trésors africains, et renflouer les économies européennes. Voilà la règle, messieurs-dames. Cessez donc de raconter des balivernes aux pauvres africains qui ne se sont pas encore, hélas, réveillés du profond sommeil de la nuit coloniale.

 

Vous parlez des militaires gouvernementaux et des rebellions qui commencent à ouvrir l’œil sur les produits miniers ? Mais, comment donc ? … c’est à peine qu’ils commencent à gouter a la dolce vita qui a de tout temps été réservée aux seuls aventuriers européens ! …

 

Sur 150 ans écoulés, des compagnies minières et forestières européennes se sont improvisées en Afrique et se sont mis à fonctionner comme une meute de brigands surarmés qui avaient le plein droit d’exécuter dix ou cent personnes parmi les paisibles africains, pour soumettre le reste a l’esclavage, quand ce n’était pas pour s’amuser. Avec l’aval, voire l’encouragement des gouvernements des états européens nécessiteux, ces compagnies ont mis l’Afrique entière à genoux, réduisant les peuples africains aux travaux forcés et l’esclavage dans leur propre pays désormais dépourvus d’organisations politiques en vertu du sauvage droit colonial : la loi de la jungle. Jamais il n’a été question de droits humains en ces affreuses Afriques, bien plurielles en effet, pendant ces 150 ans, soit six générations, au bas mot ! Au bas mot, dis-je ? Que oui ! C’est sans compter que le Portugal colonisa le Royaume du Kongo au 15eme siècle ; que l’Algérie et le Sénégal furent colonisés par la France en 1830 ; et le Gabon leur emboite le pas en 1847.

 

Aujourd’hui, 60 ans après la fiction de décolonisation de l’Afrique, l’Occident tient à demeurer vorace : il lui faut à tout prix empêcher systématiquement l’émergence des industries et des économies africaines. Faut à tout prix empêcher l’éclosion de la dignité humaine, la paix et la sécurité en Afrique. Une Afrique supposée faite d’états indépendants et souverains, membres de l’Organisation des nations unies. La fameuse ONU qui se met assidument au service des nations occidentales pour écraser les nations africaines qu’elle prétendait décoloniser hier.

Cette indépendance est un leurre.  Cette souveraineté est une dangereuse fiction  qui continue d’hypothéquer la vie des peuples africains ainsi que les relations humaines bien comprises entre européens et africains ! Cette ensorcelante mythologie doit éclater absolument dans l’intérêt bien compris des uns et des autres- Africains et Européens.

Quant à l’ONU, nous avons là affaire à un vieil instrument suranné, une machine obsolète qui doit être remisée ainsi qu’il en va des vieux instruments. L’ONU doit être reléguée au musée des antiquités. Il est de ces instruments qui servent, et servent bien parfois. Mais quand les temps changent, ces instruments finissent par desservir l’homme plutôt qu’a le servir, du fait de vétusté, d’archaïsme ou d’obsolescence. L’ONU est de ceux-là aujourd’hui.

G.W. Bush disait de l’ONU en septembre 2003 en séance plénière de l’Assemblée Générale des Nations unies (et je le cite de mémoire, verbatim presque) :

« The United Nations Organization has today become an irrelevant and redudant organization». (Traduction: “L’Organisation des nations unies est aujourd’hui devenue inutile et redondante”. )

 

Bush le jeune parlait en qualité de président des Etats unis d’Amérique. Il ne s’adressait pas à un quidam au hasard d’une conversation de salon ou de cabaret. Il s’adressait plutôt à l’Assemblée générale des Nations Unies, à New York : c’est-à-dire le plus officiellement du monde. Cette abrasive invective ou attaque que G W Bush fit par trop violemment a l’ONU, a Monsieur Kofi Annan qui était encore Secrétaire General de l’ONU en 2003. Le Président Bush Junior était en instance d’envahir et écraser l’Iraq, et Saddam Hussein avec, au motif controuvé par les media passés maitres de la désinformation a gages, qu’il avait accumulé les fameuses « armes de destruction massive (Weapons of mass destruction : WMD) »

 

Ne voilà-t-il pas que l’ONU s’empresse vachement à faire la guerre aux populations de l’est du Congo Kinshasa qui réclament la bonne gouvernance avec le M23, après avoir installé depuis 15 ans une tutelle de facto sur la république démocratique du Congo ? Pourquoi étouffe-t-on les nations africaines ? C’est parce qu’on ne veut pas les voir exister comme des entités politiques réellement souveraines. La réalité est en fait que dans ces fameuses nations unies, il y a cinq drapeaux et une multitude de mâts : comme disait Stanislas Spero Adotevi en 1971 dans son bel ouvrage intitulé Négritude et Nécrologues. Cinq grands états dont 3 ont colonisé l’Afrique sont seuls à décider de la marche de la planète! Très dangereux. Depuis 20 ans, le principe a été admis que l’Afrique soit valablement représentée au Conseil de sécurité des Nations unies de manière à y avoir au moins un état africain qui soit un membre permanant disposant du droit de véto comme lesdits cinq grands. Ce principe n’a jamais été entériné. Pourquoi ? Allez savoir ! L’Afrique demeure sans paix, sans sécurité, sans développement pour la bonne raison qu’elle demeure écartée du dispositif de prise de décisions importantes la concernant.

Seule l’Europe doit avoir la paix et la sécurité. L’Amérique est une récente extension de l’Europe, remarquez bien.  Seule l’Europe doit avoir des économies fonctionnelles constamment ressourcées par la même Afrique ; laquelle Afrique doit, à toutes fins utiles, demeurer inséparablement pauvre, malotrue, traquée et matraquée sans rémission, contrefaite, instable et insécure!  Des stratagèmes et des astuces juridiques doivent être mis sur pied pour les besoins de la cause. L’Europe se condamne à terme sans le savoir en gardant l’Afrique sous le joug des astuces dirimants du droit international établis sans l’avis des africains. Les africains demeurent des enfants qui ne grandissent pas ! Les peuples africains demeurent, depuis près de deux siècles, de drôles d’histrions sempiternellement faméliques et écervelés, qui doivent jouer un théâtre dont le script a été préétabli par l’Europe ! Ce sont les fameux « Damnés de la Terre », titre d’un livre qui fit date. Livre signé de la main de Frantz Fanon en 1961. Et ce fut son tout dernier de la série d’ouvrages fort bien écrits par cet ancien élevé du très célèbre Martiniquais, Aimé Césaire que l’on considère désormais, non sans cause, comme le plus grand poète français de tous les temps.

 

Seuls les fils et filles de l’Europe doivent connaitre la paix, la sécurité, la prospérité. Ils doivent toucher un salaire européen en Afrique. Aux compétences égales, un africain doit gagner 300 dollars américains pendant qu’un européen gagne entre 10 000 et 20 000 dollars !

 

Pourquoi cette discrimination officielle dans une Afrique supposée indépendante ? Supposément pour permettre aux européens de continuer à vivre décemment en milieux africains ; à habiter les anciennes résidences coloniales, pendant que les africains ayant compétences et diplômes égaux continuent à croupir dans les insalubres anciens quartiers indigènes réservés aux boys des blancs coloniaux : ces boys à qui on disait hier : –“Hey, mon singe !”. Et eux de répondre : –”Oui, patron!”. (Des africains singent le Blanc colonial en disant aux subalternes: “Musenzi”, une corruption populaire du vocable français “mon singe”).

 

Là est le hic, messieurs-dames ! Il se cache là une haïssable indécence qui se cache dans ce piège que se tend l’Europe elle-même. Piège dans lequel elle risque de se trouver faite, dans le sens où l’on dit d’un rat pris dans un piège qu’il est fait. Cette indécence issue de la claustration raciale empêche précisément l’éclosion de dignes relations humaines que la jeunesse européenne et africaine voudrait plutôt harmonieuses, aujourd’hui et demain. Car, véritablement, l’Homme que les uns et les autres doivent être n’est pas dans leur chair, et pas davantage dans la couleur de leur peau. L’heure est venue de libérer les grandes énergies créatrices que l’Humanité a malencontreusement enfermées en deux dangereux lieux ou mythes hautement rédhibitoires, pendant les six derniers siècles modernes : « le Blanc et le Noir ».  L’Afrique n’est pas noire. Et l’Europe n’est pas blanche, sapristi ! Rimbaud, Lautréamont, Aime Césaire, Frantz Fanon et James Baldwin sont heureusement de braves catalyseurs de cette alchimie raciste.

 

Pourquoi voulez-vous pérenniser la colonisation et l’esclavage en Afrique, messieurs-dames d’Europe ? Départissiez-vous de ce sinistre complexe de supériorité devant donner lieu à des régimes spéciaux de droits  dans une Afrique que vous vous entichez à garder comme une zone de non-droit, depuis le jour où les élans pugnaces du communisme soviétique ont forcé Eisenhower, président des états unis d’Amérique, a vous obliger sans autre forme de procès, de décoloniser l’Afrique en catastrophe. Une brave colonie française venait d’administrer une cuisante défaite aux armées d’une puissance coloniale- LA FRANCE. Quelle colonie ? LE VIETNAM. Quand ? en 1954. Où ? Dien Bien Phu.  Eisenhower a eu peur ! La peur du péril rouge, comme on disait. Le péril rouge signifiait la menace du communisme à l’époque de la guerre froide qui couvre le demi-siècle allant de l’An 1945 marquant la fin de la 2nde guerre mondiale, à l’An 1989, soit la chute du Mur de Berlin et l’effondrement de l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS).

 

Pour terminer, suspendre ce propos plutôt, je me dois de dire,  estimés Dames et Sieurs, en manière de parodie de la célèbre formule de Caton le Romain, Delenda est Carthago (Il faut détruire Carthage) :

 

Delenda est Monusco ! Il faut démanteler la MONUSCO !

 

De même que le Stratège romain  Caton avait de tres bonnes raison de penser ferme que les armées de Carthage finiraient un jour par avoir raison de Rome ; que les guerres puniques à répétition finiraient par effacer la cite romaine de la face de la Terre ;

 

Force est de dire, assenant céans, que sur ses vingt ans de sinistre existence fort indue, la MONUSCO n’a cessé de se profiler sous les allures d’un Cheval de Troie sui generis  ayant mission odysséenne non de pacifier et stabiliser la R D Congo, mais plutôt de détruire le bon vieux Rwanda que le sinistre Occident n’a que trop occis ! Toutes ces forces armées europeennes, americaines et autres que l’on voit arpenter et survoler toutes les latitudes du continent africain, sous quelque raison/prétexte que ce soit ; ces armées  sont, comme on l’a vu en Libye, venues pour detruire, destabiliser l’Afrique. Combattre le terrorisme de concert avec les armees africaines, n’est que  pretexte.

 

Il faut d’urgence démanteler la scélérate MONUSCO, faute de quoi pourrait disparaitre (God forbid !) la très bénéfique et fort engageante expérimentation d’une effarante et pugnace ingénierie politique inédite de l’inénarrablement intrépide et vaillant Paul R. Kagame. Cet homme alerte (au mental comme au physique) et bien fort nonobstant sa longilinéarité marquee, il nous serait demandé de le présenter en capsule que  nous dirions ceci :

 

Paul Kagame, c’est un homme qui en vaut mille certes et ne demande rien tant que d’épouser les contours de son pays, l’embrassant et l’étreignant a le rompre; un chef d’Etat surdimensionné au superlatif qui en complexe plus d’un ; un type qui avance un peu comme masqué : une intelligence  de type faustien ; une personnalité très charismatique à mille facettes dont on ne prendra l’exacte mesure que posthumément.

 

Le president Kagame en sa double qualite de president du Rwanda et de l’UA a plus que toute autre personne en cette heure la responsabilite/l’obligation d’interagir avec ses pairs pour trouver une solution a cette abrasive question de la Monusco. Le president Joseph Kabila a requis a plusieurs reprises que l’ONU retire sa mission du Congo. L’ONU fait sourde oreille. Pourquoi?

 

Je vous remercie de votre très aimable attention

 

 

[1]  Jacques Bénigne Bossuet — Oraisons funèbres

Cette parole se trouve en tête de la célèbre Oraison funèbre de Henriette-Marie de France
Reine de la Grand’Bretagne : Oraison prononcée le 16 novembre 1669, en l’église des religieuses de Sainte-Marie de Chaillot, où repose le cœur de Sa Majesté.

 

 

[2]  Le droit léonin, qu’est-ce ? C’est la loi de la jungle, sapristi ! « Omnia vobis capio, quia ego nominor Leo …» : « Je vous prends tout, car je m’appelle Lion … », et s’il y a l’un ou l’autre qui ose ouvrir sa gueule pour protester, hein ! Il passe de vie à trépas : je lui administre la mort séance tenante. Tenez-le vous pour dit. Ce que dit le Lion est un édit. C’est la loi. Point final » Voila « le droit léonin », dames et sieurs. Et la Rd Congo est une vaste jungle de 2.400.000 kms carrés : c’est donc le domaine du Lion. Pourquoi, direz-vous, doit-on chercher noises à la France et l’ONU ?

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Is the world, a section thereof at least, at the brink of destruction?

Reference the attached material, from top Russian authorities, denouncing the war-mongering dyarchy in Washington and New York;

 

Further reference to retired US general Wesley Clark’s revelations years back as to a foreign policy coup surreptitiously engineered by dangerous individuals subverting  America and engulfing her in multiple wars meant to destroy countries in Asia and Africa

 

Seeing General Clark’s video: Wes Clark – America’s Foreign Policy “Coup”

 

 

Reference the attached material, from top Russian authorities, denouncing the war-mongering dyarchy in Washington and New York;

 

Further reference to retired US general Wesley Clark’s revelations years back as to a foreign policy coup surreptitiously engineered by dangerous individuals subverting  America and engulfing her in multiple wars meant to destroy countries in Asia and Africa

 

Seeing General Clark’s video: Wes Clark – America’s Foreign Policy “Coup”

 

 

 

It is now clear that the world might well be at the brink of destruction, if care is not urgently taken to preclude the Washington and New York wolves’ terrible agenda !

 

 

The wolves that staged the foreign policy coup in Washington are the people that operated a think tank known as the  Project for the New American Century -PNAC- founded in 1997, who later on captured topmost positions in President G W Bush government:

 

 

Several original PNAC members, including CheneyKhalilzad and the Bush family, have ties to the oil industry. Many other members have been long-time fixtures in the U.S. military establishment or Cold War “strategic studies,” including Elliott AbramsDick CheneyPaula DobrianskyAaron FriedbergFrank GaffneyFred C. IklePeter W. RodmanStephen P. RosenHenry S. Rowen, Donald H. Rumsfeld, John R. BoltonVin Weber, and Paul Dundes Wolfowitz.

 

These are the people who have hijacked America, operating roundabout turn in US foreign policy,as reported by General Wesley Clark. Their policy document is available in pdf:

 

http://www.newamericancentury.org/RebuildingAmericasDefenses.pdf.

 

They are all out to establish an american imperial power having total military dominance in the world, now that the East-West confrontation or Cold war is out. In 2003, when Iraq had just been crushed to smithereens and Saddam Hussein done away with, Defense Secretary Donald Rumsfeld instructed his aides to provide him with a brief as to how the ancient Roman empire functioned!

 

In New York, too, there are wolves running business in ways contrary to the global world peace ans security mission assigned to the United Nations Organization.

 

During a Press conference in Moscow, on 20 August, the Russian Minister for Foreign Affairs, Sergueï Lavrov, denounced the instructions issued by the General Secretariat of the UNO to all their agencies, forbidding them to participate in any manner whatsoever in the reconstruction of Syria. Earlier on, in 2015, President Putin had discovered secret UN documents, “the Feltman plan for Syria”, prescribing unconditional capitulation of the Syrian Arab Republic in terms more excruciating than those imposed on the Japanese Government by General Mc Arthur in 1945, as World War II came to a close.

 

Russians are just discovering the UN Secretariat criminality today! Good for them! In Rwanda-Congo, we have suffered the inveterate criminality of the UNO for about a hundred years!

 

https://ntarugera.wordpress.com/2015/01/31/the-inveterate-criminality-of-the-united-nations-organization-in-the-great-lakes-region-of-africa/comment-page-1/#comment-181

 

https://ntarugera.wordpress.com/2016/06/11/unos-criminality-has-gone-on-unabated-in-rwanda-for-about-100-years/

 

The latest instance of UN criminality in the great Lakes region of Africa was noted in D R Congo, 2013, when the UN waged a sinister war against M23 Congolese rebellion, after having supervised peace talks between Congolese government and M23, in Kampala , for a whole year! This was a premiere in the history of the UNO, which was created in San Francisco, as World War II came to an end in 1945, to ensure there is peace and security in the world.

 

Prior to that major crime nullifying the UN mission, there was yet another UN criminal blunder: issuing the writ creating the sinister Zone Turquoise in June 1994.

 

 

 

Ntarugera Deo Koya

Translation Expert

Political affairs analyst

Director, Rufari International

Kigali

 

+250 788685751

ntarugera.wordpress.com

—————————-

 

 

https://ntarugera.wordpress.com/2018/09/05/russia-denounces-the-diarchy-at-the-heart-of-the-uno-and-the-usa/

 

Russia denounces the diarchy at the heart of the UNO and the USA

September 5, 2018 ntarugera

 

 

The Western powers are moving inexorably towards Internet censorship, thereby facilitating the dissemination of propaganda and war indoctrination in their countries. In this context, an extremely violent tension is tearing apart the international scene. Aware of the increasing risk of general confrontation, Moscow is attempting to find credible interlocutors in the UNO and the United States. What is happening at the moment has seen no equivalent since 1938, and could degenerate in the same way.

 

VOLTAIRE NETWORK | DAMASCUS (SYRIA)

 

During a Press conference in Moscow, on 20 August, the Russian Minister for Foreign Affairs, Sergueï Lavrov, denounced the instructions issued by the General Secretariat of the UNO to all their agencies, forbidding them to participate in any manner whatsoever in the reconstruction of Syria.

He was referring to a document entitled Parameters and Principles of UN Assistance in Syria, drawn up in October 2017 by the Director of Political Affairs and number 2 of UNO at the time, Jeffrey Feltman [1].

We can read the specific instructions – « The UN will be ready to assist in the reconstruction of Syria only when a comprehensive, genuine and inclusive political transition, negotiated by the Syrian parties in the conflict, is firmly under way ».

This text is contrary to the objectives of the United Nations, but defended by its General Secretariat. None of the member states of the UNO were ever involved in its composition, nor even informed of its existence. It corresponds to the point of view of the governments of the United Kingdom and France, but not that of the United States.

Mr. Lavrov declared he had asked the General Secretary, Portuguese Socialist António Guterres, for explanations.

As far as I know, this is the first time that a member state of the Security Council has ever questioned an internal political document of the General Secretariat. Yet the problem is not new. At the end of 2015, Russia learned about a group of internal UN documents known as the « Feltman Plan for Syria » [2]. This concerned a detailed project for the total and unconditional capitulation of the Syrian Arab Republic, even more drastic than the plan imposed on Japan by General McArthur [3].

Moscow then found itself in a very delicate situation. If it made these documents public, the credibility of the UNO in the service of peace would have been destroyed, and Russia would have had to propose new intergovernmental institutions to replace it. Vladimir Putin prudently decided to keep it secret, and to negotiate with Barack Obama to save the UNO.

However, in practice, nothing had changed – Feltman was removed from his functions by Guterres and then produced another document intended to sabotage peace. Today he has been replaced by his US compatriot, Rosemary DiCarlo, who has not invalidated his instructions.

This time, Russia will not accept excuses and delaying tactics. But is Guterres DiCarlo’s effective superior, or is there a double hierarchy within the UNO, one of them public and favourable to peace, and the other hidden and pushing for war?

At the beginning of the Cold War, the United States thought about how they would be able to survive a Soviet atomic attack which would have killed their President and parliamentarians outright. President Eisenhower therefore nominated a phantom government tasked with ensuring continuity in case such an attack should occur. This secret entity was renewed periodically by his successors and still exists today.

For eighteen years, I have been defending the thesis according to which the United States are no longer governed by their President and Congress, but by this replacement entity. Basing my work on official US documents, I interpreted the attacks of 11 September 2001 as a coup d’etat operated by this unelected authority. Fearing that I am contesting the democratic ideal, my critics have rejected my work in its entirety, without really discussing it nor even reading it.

We may believe that after George Bush Junior’s second mandate and that of Barack Obama, this debate has become obsolete. And yet, during his electoral campaign, Donald Trump denounced the existence of this « deep state » which, according to him, no longer serves the interests of the people, but those of transnational Finance.

Of course, no foreign state has ever taken a public stand about a question which concerns the interior politics and the sovereignty of the United States. Except that last week, President Vladimir Putin took steps in this direction. On 22 August – in other words two days after the public intervention of his Minister for Foreign Affairs against the UNO – while commenting Washington’s sanctions against his country, he declared – « And it is not only the position of the President of the United States which counts. It’s the position of the institution which pretends to be the state, the ruling class in the wider sense of the term. I hope that the realisation that this policy has no future will one day become clear to our partners, and that we will then be able to cooperate in a normal fashion » [4].

Yes, you have read that correctly. President Putin is stating that the United States are governed not by one Power, but two. The first is composed of the elected members of Congress and the Presidency, the second is illegitimate and sometimes more powerful.

In the space of two days, the Federation of Russia called into question the coherence of the United Nations and that of the United States.

Unfortunately, those people who have still not analysed the events of 9/11, nor drawn any conclusions about the wars which followed, are still stuck with the official vulgate. They will probably interpret the Russian position as a machination aimed at destabilising the Western democracies.

From Moscow’s point of view, the war of aggression – by the intervention of jihadist proxies – against Syria must cease, and the unilateral sanctions by the US, Canada and the European Union against Russia must be lifted. The problem that we must all now face is not the defence of democracy, but the danger of war.

Void of any legitimacy, a parallel hierarchy in New York and Washington intends to plunge the world into a generalised conflict.

 

Thierry Meyssan

 

 

 

It is now clear that the world might well be at the brink of destruction, if care is not urgently taken to preclude the Washington and New York wolves’ terrible agenda !

 

 

The wolves that staged the foreign policy coup in Washington are the people that operated a think tank known as the  Project for the New American Century -PNAC- founded in 1997, who later on captured topmost positions in President G W Bush government:

 

 

Several original PNAC members, including CheneyKhalilzad and the Bush family, have ties to the oil industry. Many other members have been long-time fixtures in the U.S. military establishment or Cold War “strategic studies,” including Elliott AbramsDick CheneyPaula DobrianskyAaron FriedbergFrank GaffneyFred C. IklePeter W. RodmanStephen P. RosenHenry S. Rowen, Donald H. Rumsfeld, John R. BoltonVin Weber, and Paul Dundes Wolfowitz.

 

These are the people who have hijacked America, operating roundabout turn in US foreign policy,as reported by General Wesley Clark. Their policy document is available in pdf:

 

http://www.newamericancentury.org/RebuildingAmericasDefenses.pdf.

 

They are all out to establish an american imperial power having total military dominance in the world, now that the East-West confrontation or Cold war is out. In 2003, when Iraq had just been crushed to smithereens and Saddam Hussein done away with, Defense Secretary Donald Rumsfeld instructed his aides to provide him with a brief as to how the ancient Roman empire functioned!

 

In New York, too, there are wolves running business in ways contrary to the global world peace ans security mission assigned to the United Nations Organization.

 

During a Press conference in Moscow, on 20 August, the Russian Minister for Foreign Affairs, Sergueï Lavrov, denounced the instructions issued by the General Secretariat of the UNO to all their agencies, forbidding them to participate in any manner whatsoever in the reconstruction of Syria. Earlier on, in 2015, President Putin had discovered secret UN documents, “the Feltman plan for Syria”, prescribing unconditional capitulation of the Syrian Arab Republic in terms more excruciating than those imposed on the Japanese Government by General Mc Arthur in 1945, as World War II came to a close.

 

Russians are just discovering the UN Secretariat criminality today! Good for them! In Rwanda-Congo, we have suffered the inveterate criminality of the UNO for about a hundred years!

 

https://ntarugera.wordpress.com/2015/01/31/the-inveterate-criminality-of-the-united-nations-organization-in-the-great-lakes-region-of-africa/comment-page-1/#comment-181

 

https://ntarugera.wordpress.com/2016/06/11/unos-criminality-has-gone-on-unabated-in-rwanda-for-about-100-years/

 

The latest instance of UN criminality in the great Lakes region of Africa was noted in D R Congo, 2013, when the UN waged a sinister war against M23 Congolese rebellion, after having supervised peace talks between Congolese government and M23, in Kampala , for a whole year! This was a premiere in the history of the UNO, which was created in San Francisco, as World War II came to an end in 1945, to ensure there is peace and security in the world.

 

Prior to that major crime nullifying the UN mission, there was yet another UN criminal blunder: issuing the writ creating the sinister Zone Turquoise in June 1994.

 

 

 

Ntarugera Deo Koya

Translation Expert

Political affairs analyst

Director, Rufari International

Kigali

 

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https://ntarugera.wordpress.com/2018/09/05/russia-denounces-the-diarchy-at-the-heart-of-the-uno-and-the-usa/

 

Russia denounces the diarchy at the heart of the UNO and the USA

September 5, 2018 ntarugera

 

 

The Western powers are moving inexorably towards Internet censorship, thereby facilitating the dissemination of propaganda and war indoctrination in their countries. In this context, an extremely violent tension is tearing apart the international scene. Aware of the increasing risk of general confrontation, Moscow is attempting to find credible interlocutors in the UNO and the United States. What is happening at the moment has seen no equivalent since 1938, and could degenerate in the same way.

 

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During a Press conference in Moscow, on 20 August, the Russian Minister for Foreign Affairs, Sergueï Lavrov, denounced the instructions issued by the General Secretariat of the UNO to all their agencies, forbidding them to participate in any manner whatsoever in the reconstruction of Syria.

He was referring to a document entitled Parameters and Principles of UN Assistance in Syria, drawn up in October 2017 by the Director of Political Affairs and number 2 of UNO at the time, Jeffrey Feltman [1].

We can read the specific instructions – « The UN will be ready to assist in the reconstruction of Syria only when a comprehensive, genuine and inclusive political transition, negotiated by the Syrian parties in the conflict, is firmly under way ».

This text is contrary to the objectives of the United Nations, but defended by its General Secretariat. None of the member states of the UNO were ever involved in its composition, nor even informed of its existence. It corresponds to the point of view of the governments of the United Kingdom and France, but not that of the United States.

Mr. Lavrov declared he had asked the General Secretary, Portuguese Socialist António Guterres, for explanations.

As far as I know, this is the first time that a member state of the Security Council has ever questioned an internal political document of the General Secretariat. Yet the problem is not new. At the end of 2015, Russia learned about a group of internal UN documents known as the « Feltman Plan for Syria » [2]. This concerned a detailed project for the total and unconditional capitulation of the Syrian Arab Republic, even more drastic than the plan imposed on Japan by General McArthur [3].

Moscow then found itself in a very delicate situation. If it made these documents public, the credibility of the UNO in the service of peace would have been destroyed, and Russia would have had to propose new intergovernmental institutions to replace it. Vladimir Putin prudently decided to keep it secret, and to negotiate with Barack Obama to save the UNO.

However, in practice, nothing had changed – Feltman was removed from his functions by Guterres and then produced another document intended to sabotage peace. Today he has been replaced by his US compatriot, Rosemary DiCarlo, who has not invalidated his instructions.

This time, Russia will not accept excuses and delaying tactics. But is Guterres DiCarlo’s effective superior, or is there a double hierarchy within the UNO, one of them public and favourable to peace, and the other hidden and pushing for war?

At the beginning of the Cold War, the United States thought about how they would be able to survive a Soviet atomic attack which would have killed their President and parliamentarians outright. President Eisenhower therefore nominated a phantom government tasked with ensuring continuity in case such an attack should occur. This secret entity was renewed periodically by his successors and still exists today.

For eighteen years, I have been defending the thesis according to which the United States are no longer governed by their President and Congress, but by this replacement entity. Basing my work on official US documents, I interpreted the attacks of 11 September 2001 as a coup d’etat operated by this unelected authority. Fearing that I am contesting the democratic ideal, my critics have rejected my work in its entirety, without really discussing it nor even reading it.

We may believe that after George Bush Junior’s second mandate and that of Barack Obama, this debate has become obsolete. And yet, during his electoral campaign, Donald Trump denounced the existence of this « deep state » which, according to him, no longer serves the interests of the people, but those of transnational Finance.

Of course, no foreign state has ever taken a public stand about a question which concerns the interior politics and the sovereignty of the United States. Except that last week, President Vladimir Putin took steps in this direction. On 22 August – in other words two days after the public intervention of his Minister for Foreign Affairs against the UNO – while commenting Washington’s sanctions against his country, he declared – « And it is not only the position of the President of the United States which counts. It’s the position of the institution which pretends to be the state, the ruling class in the wider sense of the term. I hope that the realisation that this policy has no future will one day become clear to our partners, and that we will then be able to cooperate in a normal fashion » [4].

Yes, you have read that correctly. President Putin is stating that the United States are governed not by one Power, but two. The first is composed of the elected members of Congress and the Presidency, the second is illegitimate and sometimes more powerful.

In the space of two days, the Federation of Russia called into question the coherence of the United Nations and that of the United States.

Unfortunately, those people who have still not analysed the events of 9/11, nor drawn any conclusions about the wars which followed, are still stuck with the official vulgate. They will probably interpret the Russian position as a machination aimed at destabilising the Western democracies.

From Moscow’s point of view, the war of aggression – by the intervention of jihadist proxies – against Syria must cease, and the unilateral sanctions by the US, Canada and the European Union against Russia must be lifted. The problem that we must all now face is not the defence of democracy, but the danger of war.

Void of any legitimacy, a parallel hierarchy in New York and Washington intends to plunge the world into a generalised conflict.

 

Thierry Meyssan

 

 

Parameters and Principles of UN assistance in Syria

Parameters and Principles of UN assistance in Syria

 | NEW YORK (USA)  
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The existence of this document, written in October 2017 by UN Under-Secretary-General for Political Affairs, Jeffrey Feltman, was revealed by Russian Foreign Minister Sergei Lavrov on 20 August 2018. The Voltaire Network procured it and published it.

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The following initial parameters and principles shall apply in all UN actors operating in Syria in order to ensure support and assistance is provided to those en need in all areas of Syria. Note that these parameters and principles are to be developped further and would also require setting a due-diligence process to ensure implementation. The principles and parameters, including any further revisions, must also be consistent with the principles of the Charter of the UN and relevant Security Council resolutions.

Parameters

• Life-saving humanitarian needs remain enormous in Syria and assistance delivery through the most direct routes remains critical. Humanitarian principles of neutrality, impartiality and independence apply to life-saving humanitarian assistance as well as early recovery and resilience activities with humanitarian objectives. The UN, with the active engagement of the Secretary-General, will endeavour to secure the maximum possible flow of humanitarian assistance into Syria, including through the most direct route, ensuring non-interference with its operations, to sustain operations envisaged in the Humanitarian Response Plan (HRP).

• The HRP must remain humanitarian in order to ensure the United Nations can deliver on essential humanituian activities to save lives and ensure the basic needs for people. Development or reconstruction activities that are outside this will need to be reflected in other frameworks that are by nature a longer negociation with governments. This is essential given the complex legal and political issues involved.

• Early recovery and resilience activities in Syria, as currently outlined in the HRP, offer an opportunity to go beyond immediate life-saving assistance and offer minimum living conditions for local affected communities.

• The UN will advocate for the full range of durable solutions for lDPs and refugees, in the whole of Syria, support host communities and promote rights-based approaches in accordance with international law and standards. The UN will not promote the return of refugees and lDP, but will support returnees with a view to ensuring the safe, dignified, informed, voluntary and sustainable nature of return and reintegration, as well as the right of Syrians to seek and enjoy asylum.

• Only once there is a genuine and inclusive political transition negotiated by the parties, would the UN be ready to facilitate reconstruction.

Principles

The aforementioned activities are delivered under the following principles :

o Principles of neutrality, impartiality and independence in mind and keeping with basic principles of human rights-based approach to programming, including participation, empowerment, local ownership, and sustainability.

o Assistance must be prioritized based on the needs of the population (rather than government driven) with a particular focus on the needs of vulnerable groups and individuals, in a manner that protects human rights as an outcome.

o It musl be delivered in a fair, equitable, non-discriminatory and non-politiczed manner.

o The UN shall work directly with communities and households, such that United Nations assistance is delivered with uniformily throughout Syria, regardless of zones of influence.

o The UN shalI consider carefully human rights and protection implications, especially with regard to where and how assistance is provided. UN assistance must not assist parties who have allegedly committed war crimes or crimes against humanity.

• UN assistance shall be determined consciously and explicitly without prejudice to the goals of accountability for serious human rights violations, and the goals of legitimate, equitable, and sustainable political settlement.

• The specific needs and vulnerabilitics of women shall be at the forefront of UN response planning and implementation.

Implementation and next steps

• A multi-disciplinary working group under the auspices of the UN Syria Inter-Agency Task Force (lATF) will monitor adherence to the principles and parameters agreed by the UN system in this strategy, including political, legal, and human rights as well as humanitarian and development dimensions, and will report on this to the Secretary-General.

• UN agencies, funds and programmes should strengthen internal control, monitoring and tracking systems for the implementation of UN and partner programmes in Syria, with a view of taking all reasonable steps to avoid the diversion of or interference with aid assistance.

• A consultative needs assessment would be required that takes account of bolh needs and principles, including future expectations. Rigorous standards of due diligence should apply, drawing from the principles of the Human Rights Due Diligence Policy.

• The UN shall apply the UN Guiding Principles for Business and Human Rights in all areas of its work in Syria, including in its post-agreement planning.

• UN funding modalities should be independent of both government and donors, to the extent possible. In this context, the UN, with the active engagement and advocacy of the Secretary General, will endeavour to ensure sufficient donor support.

These agreed parameters shall form the basis of common positions and coordinated advocacy with key member states and donors.

Russia denounces the diarchy at the heart of the UNO and the USA

Russia denounces the diarchy at the heart of the UNO and the USA

The Western powers are moving inexorably towards Internet censorship, thereby facilitating the dissemination of propaganda and war indoctrination in their countries. In this context, an extremely violent tension is tearing apart the international scene. Aware of the increasing risk of general confrontation, Moscow is attempting to find credible interlocutors in the UNO and the United States. What is happening at the moment has seen no equivalent since 1938, and could degenerate in the same way.

 

 | DAMASCUS (SYRIA)  

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During a Press conference in Moscow, on 20 August, the Russian Minister for Foreign Affairs, Sergueï Lavrov, denounced the instructions issued by the General Secretariat of the UNO to all their agencies, forbidding them to participate in any manner whatsoever in the reconstruction of Syria.

He was referring to a document entitled Parameters and Principles of UN Assistance in Syria, drawn up in October 2017 by the Director of Political Affairs and number 2 of UNO at the time, Jeffrey Feltman [1].

We can read the specific instructions – « The UN will be ready to assist in the reconstruction of Syria only when a comprehensive, genuine and inclusive political transition, negotiated by the Syrian parties in the conflict, is firmly under way ».

This text is contrary to the objectives of the United Nations, but defended by its General Secretariat. None of the member states of the UNO were ever involved in its composition, nor even informed of its existence. It corresponds to the point of view of the governments of the United Kingdom and France, but not that of the United States.

Mr. Lavrov declared he had asked the General Secretary, Portuguese Socialist António Guterres, for explanations.

As far as I know, this is the first time that a member state of the Security Council has ever questioned an internal political document of the General Secretariat. Yet the problem is not new. At the end of 2015, Russia learned about a group of internal UN documents known as the « Feltman Plan for Syria » [2]. This concerned a detailed project for the total and unconditional capitulation of the Syrian Arab Republic, even more drastic than the plan imposed on Japan by General McArthur [3].

Moscow then found itself in a very delicate situation. If it made these documents public, the credibility of the UNO in the service of peace would have been destroyed, and Russia would have had to propose new intergovernmental institutions to replace it. Vladimir Putin prudently decided to keep it secret, and to negotiate with Barack Obama to save the UNO.

However, in practice, nothing had changed – Feltman was removed from his functions by Guterres and then produced another document intended to sabotage peace. Today he has been replaced by his US compatriot, Rosemary DiCarlo, who has not invalidated his instructions.

This time, Russia will not accept excuses and delaying tactics. But is Guterres DiCarlo’s effective superior, or is there a double hierarchy within the UNO, one of them public and favourable to peace, and the other hidden and pushing for war?

At the beginning of the Cold War, the United States thought about how they would be able to survive a Soviet atomic attack which would have killed their President and parliamentarians outright. President Eisenhower therefore nominated a phantom government tasked with ensuring continuity in case such an attack should occur. This secret entity was renewed periodically by his successors and still exists today.

For eighteen years, I have been defending the thesis according to which the United States are no longer governed by their President and Congress, but by this replacement entity. Basing my work on official US documents, I interpreted the attacks of 11 September 2001 as a coup d’etat operated by this unelected authority. Fearing that I am contesting the democratic ideal, my critics have rejected my work in its entirety, without really discussing it nor even reading it.

We may believe that after George Bush Junior’s second mandate and that of Barack Obama, this debate has become obsolete. And yet, during his electoral campaign, Donald Trump denounced the existence of this « deep state » which, according to him, no longer serves the interests of the people, but those of transnational Finance.

Of course, no foreign state has ever taken a public stand about a question which concerns the interior politics and the sovereignty of the United States. Except that last week, President Vladimir Putin took steps in this direction. On 22 August – in other words two days after the public intervention of his Minister for Foreign Affairs against the UNO – while commenting Washington’s sanctions against his country, he declared – « And it is not only the position of the President of the United States which counts. It’s the position of the institution which pretends to be the state, the ruling class in the wider sense of the term. I hope that the realisation that this policy has no future will one day become clear to our partners, and that we will then be able to cooperate in a normal fashion » [4].

Yes, you have read that correctly. President Putin is stating that the United States are governed not by one Power, but two. The first is composed of the elected members of Congress and the Presidency, the second is illegitimate and sometimes more powerful.

In the space of two days, the Federation of Russia called into question the coherence of the United Nations and that of the United States.

Unfortunately, those people who have still not analysed the events of 9/11, nor drawn any conclusions about the wars which followed, are still stuck with the official vulgate. They will probably interpret the Russian position as a machination aimed at destabilising the Western democracies.

From Moscow’s point of view, the war of aggression – by the intervention of jihadist proxies – against Syria must cease, and the unilateral sanctions by the US, Canada and the European Union against Russia must be lifted. The problem that we must all now face is not the defence of democracy, but the danger of war.

Void of any legitimacy, a parallel hierarchy in New York and Washington intends to plunge the world into a generalised conflict.

Translation
Pete Kimberley

Source
Al-Watan (Syria)

[1] “Parameters and Principles of UN assistance in Syria”, by Jeffrey D. Feltman, Voltaire Network, 3 September 2018.

[2] “Draft Geneva Communique Implementation Framework”, “Confidence Building Measures”, “Essential Principles”, “Representativness and Inclusivity”, “The Preparatory Phase”, “The Transitional Governing Body”, “The Joint Military Council and Ceasefire Bodies”, “The Invitation to the International Community to Help Combat Terrorist Organizations”, “The Syrian National Council and Legislative Powers during the Trasition”, “Transitional Justice”, “Local Governance”, “Preservation and Reform of State Institutions”, “Explanatory Memorandum”, “Key Principles revealed during Consultations with Syrian Stake-holders”, “Thematic Groups”.

[3] “Germany and the UNO against Syria”, by Thierry Meyssan, Translation Pete Kimberley, Al-Watan (Syria) , Voltaire Network, 28 January 2016.

[4] «И дело не только в позиции Президента Соединённых Штатов, дело в позиции так называемого истеблишмента – правящего класса в широком смысле этого слова. Надеюсь, что осознание того, что эта политика не имеет перспектив, всё-таки когда-нибудь придёт к нашим американским партнёрам, и мы начнём сотрудничать в нормальном режиме».

Le peuple français est pris en otage par une clique de politiciens véreux

Redigé par Ntarugera Deo Koya

Le 6 janvier 2015 à 07:59

Le peuple français est tenu en otage par une clique de politiciens de droite et de gauche soi-disant (tous les mêmes) qui se succèdent a la tête de l’état français, en prétendant faire de l’alternance démocratique. Il n’y a pas de démocratie en France, pas plus qu’en Angleterre ou en Amérique.
C’est une mythologie surannée que cette démocratie occidentale dont on nous rebat les oreilles en nous exigeant d’en faire une réplique en pays africains.
Avec l’épisode croustillante du scandale retentissant du (…)

Le peuple français est tenu en otage par une clique de politiciens de droite et de gauche soi-disant (tous les mêmes) qui se succèdent a la tête de l’état français, en prétendant faire de l’alternance démocratique. Il n’y a pas de démocratie en France, pas plus qu’en Angleterre ou en Amérique.

C’est une mythologie surannée que cette démocratie occidentale dont on nous rebat les oreilles en nous exigeant d’en faire une réplique en pays africains.

Avec l’épisode croustillante du scandale retentissant du ministre socialiste Cahuzac qui a failli coûter à Hollande son fauteuil présidentiel, l’on s’est vite rendu compte que le gouvernement français était fait de personnalités légères qui abusent le peuple français qu’on a déjà pitoyablement converti en une foule de spectateurs au-delà du raisonnable, qui se laissent mentir et appauvrir chaque jour davantage le plus « démocratiquement » du monde !

Au nom du peuple français, le président Mitterrand et sa cellule africaine de l’Elysée ont conçu et exécuté un génocide effarant au Rwanda en 1994 : le second génocide majeur du 20eme siècle.

Le dernier round du génocide contre les tutsi du Rwanda, avril-juillet 1994, était conçu dans le bureau du Président de la République Française, le bureau de François Mitterrand : l’ELYSEE. C’est donc une affaire politique française.

Ce génocide était perçu en haut lieu en France comme l’antidote à l’intraitable question de l’armée rebelle de Kagamé qui, au mois de février 1993, donnait tous les signes d’une victoire militaire sur les forces armées du président Habyarimana Juvénal, le poulain de Mitterrand.

La solution pure et simple était donc le double effacement des tutsi et des hutu devant les avancées de la pugnace rébellion dont la clique de politiciens français voulait qu’elle se retrouve dans un pays sans population. Effacer les tutsi en les exterminant pour ensuite mettre les hutu sur la route de l’exode massif.

En mi-juin 1994, monsieur Mitterrand, président de la république française, disait clairement aux journalistes internationaux à Pretoria en Afrique du sud où il était en visite officielle,

“… la victoire militaire du FPR est certainement certaine, mais sa victoire politique est certainement incertaine”.

Mitterrand savait bien ce qu’il disait et pourquoi, mais c’était sans compter avec les aléas politiques des années qui allaient suivre. Mais au moment où le sénescent et très malade Mitterrand parlait, le génocide s’achevait presque. Restait le moment de sonner l’heure du début de l’exode des hutu en direction du Congo Kinshasa (alors dit Zaire) et de la Tanzanie principalement.

Au mois de mai 1994, Mitterrand avait malignement pris la précaution d’envoyer ses barbouzes habillés en diplomates chez le président Mobutu Sese Seko du Zaire pour obtenir de lui qu’il tienne les portes de l’Est de son pays larges ouvertes pour accueillir les armées – ainsi que les armements- du gouvernement rwandais génocidaire qui était en instance de déconfiture et de débandade. Mitterrand ne demandait pas une faveur à Mobutu : il faisait plutôt un marchandage qui voisinait le chantage.

Qu’est-ce que Mitterrand vendait-il a Mobutu au mois de mai 1994 ?

A un Mobutu très malaisément installé dans son palais de la dense foret équatoriale depuis trois ans déjà, harcelé et malmené par la presse zaïroise enclenchée par de pauvres politiciens zaïrois en soi-disant quête d’une utopique démocratisation du Zaïre ; lequel Mobutu venait de passer trois ans en quarantaine diplomatique (il ne pouvait même pas recevoir un visa de sortie du Zaïre) pour la tragique et monstrueuse affaire des tueries massives,à l’arme blanche par l’armée nationale, des étudiants du campus universitaire de Lubumbashi au Katanga en mai 1990 ;

A ce pitoyable Mobutu, Mitterrand vendait la perspective d’une sortie de quarantaine, à la condition de recevoir sur son territoire armées et armements du gouvernement génocidaire du Rwanda.

Et en Août, Mobutu reprenait sa canne et sa toque pour se rendre au sommet franco-africain de Biarritz où le Rwanda n’était pas invité. Aux diplomates africains qui s’inquiétaient de savoir pourquoi le Rwanda n’était pas représenté à ces assises comme d’habitude, les diplomates français disaient désinvoltement que le soi-disant gouvernement installé à Kigali par les rebelles du FPR n’allait survivre.

Dans le programme politique du président Mitterrand, ces manœuvres étaient destinées à ménager un espace de repli tactique des armées et milices génocidaires qui devaient se ré-entrainer et se réarmer, la France aidant, en vue d’un retour en force au Rwanda.

FDLR bénéficient-elles de la sempiternelle sympathie française ?

Depuis vingt ans, ces armées génocidaires, qui se nomment FDLR aujourd’hui, sont là à jouer le jeu de la France qui n’a jamais admis sa défaite au Rwanda par le général Kagamé et son increvable armée de rebelle en 1994.

La France officielle rêve toujours de mettre hors-jeu le régime FPR-ien installé à Kigali le 19 juillet 1994. Il est permis de rêver, mais dans le cas de la France c’est malheureusement aux dépens de milliers de filles et de femmes qui se font violer et empaler et tuer en masse ; aux dépens des millions de congolais qui continuent à ce jour à périr sans trop savoir pourquoi !

La MONUSCO plantée et pilotée au Congo par la France usant de mille astuces pour berner l’ONU et la communauté internationale constituent un cheval de Troie nouvelle version devant détruire le régime Kagamé.

De même que l’antique ville de Troie fut détruite grâce à la ruse du général Ulysse usant de son immense cheval plantée à l’entrée de la célèbre cité de Troie, le Congo se fait détruire sous nos yeux par la ruse des stratèges français et leur MONUSCO, qui assiège le Rwanda depuis 1999 sans succès apparent. On se demande pourquoi le Rwanda n’exige pas le limogeage du diplomate français Ladsous, chef du département du maintien de la paix de l’ONU à new York.

Ce Ladsous était de ces français qui pilotaient l’exécution du génocide des tutsi en avril-juillet 1994.

Cette clique de politiciens qui agit dans ses propres intérêts mais au nom du peuple français, qu’ils avilissent et déshonorent assidument, se meurt peu à peu et ne sera plus là en quelques années pour rendre compte de ses crimes qui s’accumulent en région des grands lacs africains.

Qui doit en dernier ressort assumer cette responsabilité criminelle ? C’est le peuple français bien sûr !

DEFENSE ET ILLUSTRATION DE LA CULTURE RGWANDAISE-AFRICAINE DE L’HOMME INTEGRAL

« Kwinikiza no gukama »: Vous mes pères, vous mes enfants

Vous mes pères, vous mes enfants
Ecoutez-moi
Je vous présente cette femme immaculée
Pour vous élevée et lavée
Ma maison est à vous
Et tous les fruits de mon travail sont à vous
Venez à cette table pour vous parée
Prendre part à ce festin pour vous préparé

A toi Osiris voici Isis
A toi Primus voici Prima
A toi Meata voici Neena
A toi Vangu voici Kabuo
A toi Ilunga voici Anuarite
A toi Romeo voici Juliette
A toi Mukarutesi voici Gasana
Cette offrande Immaculée
Femme pure.

Vous mes pères, vous mes enfants
Ecoutez-moi
Prenez-la ma Terre sanctifiée
Ma mère, ma femme, ma fille
Et ne vous gênez point de scrupule
Cure des communs déchus
Car vous êtes Rois et princes
Et en votre maison
Inceste n’est point tabou et pour Cause !
Vous que le Soleil a pénétré de sa sage lumière
Mansuétude aimante
Approchez-vous –

Prenez-la à votre lit lisse de satins
Et que j’entende votre étreinte
Imprégnez-la abondamment
De votre semen de la vie.
Que de votre hyménée béni renaisse
La race longtemps ensevelie des dieux
A repeupler la Terre, à créer e recréer
Des hommes forts, droits et justes
Et religieux authentiques.

Que resurgissent étonnants
Les grands miracles éthiopiques antiques
Et qu’ils se répandent pareillement
Aux confins de l’Orbs Terrarum
Et qu’au delà de Mare nostrum
Hellènes et compagnons leurs égarés,
Vos fils et mes frères consanguins
D’émotion frappée
Reviennent au berceau notre
Partager mon oraison et mienne raison.

Que Zeus et ses fils olympiens
Accompagnés du célèbre Homère
Grand troubadour d’eux aimé
Me rejoignent au temple éthiopique originel
Et retrouvent le jardin nilotique virginal
Pour ensemble cultiver omne sensu
Et fêter — communiant avec vous
Nos dieux immortels
Qui savez depuis toujours
Lire et relire en religieux jurés
La volonté de Dieu le père tout puissant.

Umushumba aragiye inha ze mu gisanze kiingan’ ISI:
En ma petite barque toute charnue

En ma petite barque toute charnue
éperdu dans les ondes en furie
d’un Kivu tout malade de choir a jamais
au pieds d’une Nyiragongo bien vielle et chagrine o combien
offert en pâture aux horreurs des flots tout en ire blanche
dans ce pays de la source du Nil
ce berceau de l’humanité outragée
que ce triste Rgwanda usé jusqu’á la corde
par des gueux d’un septentrion déchu et trompé
par un christianisme paulinien inane d’aloi et de sang
machine malignement controuvée
et habilement parée de guirlandes
en vingt siècles de foi fort clamée et surclamée
abusivement o combien
en langue impériale par trop exsangue;
les in nomine patris et filii et spiritus sancti ,
les introibo ad altare dei dans une Belgique française,
congolaise et ruandaise, flamande enfin:
c’est en pure perte dames et sieurs!
témoins, la grande guerre de 14-18,
la deuxième guerre de 39-45 et la Shoah
ainsi que in fine le génocide de 1959-1994 au Rwanda
cela a prouvé au delà du doute raisonnable
que la machine aux coutures partantes
est on ne peut plus parfaitement inhumaine, qu’est-ce à dire ?
que Pierre et Paul, la chaine des papes et tous les saints (…)
ne sont qu’une parenthèse cruelle et délétère.
Ne voila-t-il pas que Benoit xvi Ratzinger de Bavière
menace de mainte bavure d’être dernier de la série noire,
et pour cause!
Jamais cette cohorte pontificale ne daigne dire mea culpa
au peuple rwandais pour le crime capital
de génocidaire fossoyade d’un peuple sans pareil dans l’histoire
C’est hier que Benoit xvi est allé sénescent tout papal et branlant
demander pardon aux américains canadiens et australiens et irlandais
pour l’offense de scélérate luxure et mainte sodomie de sa prêtraille et chefs d’icelle
parmi les enfants sur cent ans de ‘libidinage’ sacerdotal effréné
entre deux messes dites en latin branlant;
un latin pervers et prostitué n’ayant plus rien
de la grande essence charnue et drue de Virgile et Cicéron
de l’époque ‘païenne’ toujours et partout supérieure- l’époque d’avant la chute
Mais de mea culpa papal aux Rwandais jamais il n’en sera question et
questeur insigne paul rutagambga kagame  en demeure à ce jour inconsolé
et pour cause !
la prêtraille indigène du Rgwanda de mille maux affligée aura beau
s’accuser mille fois de génocide attestant l’indéniable responsabilité criminelle
de l’église catholique dans la destruction génocidaire du Rgwanda
le pape s’en fout éperdument diantre !
et les proconsuls rgwandais de l’empire catholique romain
jamais n’usurperont la prérogative pontificale de dire officiellement le mea culpa à Kigali
A moins de vouloir à jamais
perdre leur proconsulat fait de vins d’honneurs et de prébendes hélas!

et en prince voici supérieur paul kagame demande à ses pauvres hères de concitoyens exsangues:
« Savez-vous pourquoi le pape ne vous demande pas pardon ? hein ?
Que croyez-vous que vous êtes, vous, devant le pape? quelle valeur avez-vous donc à ses yeux?
Vous n’êtes que des rien pardi… ! »

Morality, Truth, Facts Have Exited From The Dying West

May 3, 2018 | Categories: Articles & Columns | Tags: | Print This Article Print This Article

Morality, Truth, Facts Have Exited From The Dying West

Paul Craig Roberts

If you don’t think we live in a crazy world, here is Netanyahu, the genocidal zionist leader of Israel, an invader which has destroyed Palestine and seized Palestine for Jews, expelling Palestinians from their homes, villages and country, accusing Abbas, the front man chosen by Washington and Israel as Palestine’s leader, of being a Holocaust denier.https://sputniknews.com/middleeast/201805021064078676-netanyahu-abbas-holcaust-denial/

A rival absurdity is the nomination of President Trump for the Nobel Peace Prize.http://www.ronpaulforums.com/showthread.php?521843-Trump-Formally-Nominated-For-Nobel-Peace-Prize

In the account I read, Abbas says nothing about the Holocaust. He says that the European prejudice against Jews resulted from European’s experience with their sharp financial practices, not from some sort of religious hostility. This is, of course, consistent with numerous historical accounts predating the Israeli colonial occupation of Palestine.

What was the Holocaust? According to zionists, the Holocaust was National Socialist Germany’s elimination of 6 million Jews by first gassing them and then cremating the bodies. It is unclear how Germany managed this feat when all of its limited and dwindling resources were employed, unsuccessfully as it turns out, on the Russian front.

Photos demonstrating the Holocaust include dead skeletal-like bodies. But these are not people gassed and cremated. These are deaths from typhus and starvation. The disintegrating German state had no food or medicines for Germans and often not for its own soldiers. Concentration camp inmates were on the bottom of the totem pole.

We know very little about the Holocaust, because no one is allowed to study it. Anyone in Europe who studies it and makes the slightest correction to the zionist narrative is arrested and imprisoned as a Holocaust denier. There is no doubt that many Jews were killed, but there are different views about the various means employed and the extent to which the process was organized or haphazard. Before differences could be resolved and sorted out, the subject was put off limits.

For example, suppose a scholar in Germany discovers a previously unknown document that proves that National Socialist Germany exterminated 3 million Jews. This discovery of proof of the Holocaust would be rewarded with the arrest and imprisonment of the scholar for reporting the document, because it conflicts with the official zionist declaration of 6 million. The document would be branded a falsification and discarded. The scholar’s career would be ruined.

The Holocaust is not a subject that can be studied or investigated. It is an occurrence handed down by zionists that cannot be examined or modified and certainly not questioned. We must take it on faith alone. If a scholar does not, he is a Holocaust denier and, if European or captured in Europe, he is imprisoned.

For many people, this has raised questions about the Holocaust as studies of the event should confirm the zionists’ account and be welcomed, not suppressed.

The Holocaust occurred about 75 years ago. Norman Finkelstein and other Jewish scholars have explained how the Holocaust has been used to deflect criticism of Israel’s treatment of the Palestinians. Before our eyes the Israelis are committing holocaust against the Palestinians, and nothing is done about it. You are not even permitted to protest. South Carolina has recently passed a law making it illegal to criticize Israel for anything, no matter how egregious. The bill purports to be combating “anti-semitism,” but the definition of anti-semitism is criticism of Israel or support for boycotts against Israel. In other words, in South Carolina it is illegal to sanction Israel or to criticize its inhumane policies toward the Palestinians. But Russia, Iran, and North Korea can be sanctioned on the basis of false accusations alone. http://www.thetower.org/6154-south-carolina-is-first-state-to-pass-law-defining-anti-semitism-countering-on-campus-hate/

Three years ago South Carolina passed a law prohibiting state contracts with US companies that boycott Israel. https://www.washingtonpost.com/news/volokh-conspiracy/wp/2015/06/05/south-carolina-passes-historic-anti-boycott-law/?noredirect=on&utm_term=.2224f9d85293 The South Carolina government, like most other states, is in Israel’s pocket. The state and federal governments respond to Israel, not to Americans, and certainly not to moral imperatives.

So what are we to conclude? That Holocaust against Jews is morally unacceptable, but Holocaust against Palestinians is morally acceptable?

The myth of “Western democracy” is based on voting, which never changes anything. Trump campaigned on ending the war in Syria and normalizing relations with Russia, but where are we today? The US is attacking Syrian Army positions and fomenting war with Russia. Yet this has not prevented Trump from being nominated for the Nobel peace prize.

Former CIA officer Philip Giraldi says that America’s neoconservative Jews are driving America’s wars for Israel’s benefit. http://www.unz.com/pgiraldi/americas-jews-are-driving-americas-wars/?highlight=Philip+Girandi+America%27s+Jews+are+driving+America%27s+Wars

The neoconservatives have created a new think tank with which to demonize Russia and foment war. https://russia-insider.com/en/boot-applebaum-kristol-and-bunch-other-neocons-form-brand-new-russia-bashing-think-tank/ri23312

The Israel Lobby has often demonstrated its power to overturn the US Constitution’s guarantee of free speech and to remove tenured professors from American Universities for criticizing Israel’s inhumane treatment of Palestinians. No American university professor has the right of free speech or the protection of tenure if the Israel Lobby objects. https://www.veteranstoday.com/2014/11/10/the-tragic-case-of-denis-rancourt-and-arthur-topham/

A crazed or corrupt federal judge in New York—paid off by who?—has ordered Iran to pay $6 billion to 9/11 victims although Iran has nothing whatsoever to do with the 9/11 attack. https://sputniknews.com/world/201805021064081568-us-court-billions-iran/

Clearly, the purpose of this hoax judicial decision is to make insouciant Americans believe that Iran was behind 9/11 and therefore muster Americans’ support for a military attack on Iran.

Meanwhile the Russians are so befuddled by their desire to be part of the West that they have no idea of the decadence that they would be joining:

In the UK teenage girls sell their virginity. One got $1.5 million. https://www.rt.com/search?q=UK+teens+sell+their+virginity

UK minister’s secretary caught selling sex online. Extra price for doing it on the minister’s desk.https://www.rt.com/search?q=UK+minister%27s+secretary+caught+selling+sex+online

German university teaches women how to masturbate for maximum pleasure.https://www.rt.com/search?q=Masturbation+workshops+for+women

Human relations break down as Western civilization turns to sex robots.https://www.theguardian.com/technology/2015/dec/13/sex-love-and-robots-the-end-of-intimacy

From the looks of things, males in the West are as endangered as morality, truth, and facts:

https://www.rt.com/uk/423553-school-gender-inclusive-uniforms/

https://www.rt.com/usa/425720-boy-scouts-name-change-girls/

At one time these reports would have been shocking. Today they are lost in the decadence of the West.

If Washington had any sense, Washington would get rid of Russia by allowing Russia to join the West and become firmly mired in the decadence before the emasculation of American males leaves them unfit as soldiers. Does the West, the culture of which is geared toward the emasculation of males, really want to go to war against Russia and China? Doesn’t seem to me like a good decision.

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